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Vous et votre liste des tâches — quand faire le point boucle la boucle

Pilier Programmation, article 7 - Fonction Evaluer / apprendre « J 'ai bien avancé aujourd'hui, je crois. » Le je crois di...

Spleen de la rentrée - en avoir ou pas ?

Dernier jour du mois de septembre...


Comme me disait l'un de mes voisins à l'humour très parisien, "pour l'été, ça sent le sapin...".
Je suppose qu'il visait l'enterrement de ses congés et non pas une fin prochaine.
Cela ne vous aura pas échappé, et il suffit de contempler la mine peu réjouie (mais bronzée) de nos concitoyens usagers du métro à Paris pour s'en assurer. D'autres signes ne trompent pas, qu'il s'agisse de la circulation de nouveau très dense ou le réveil soudain de nos élites qui communiquent à nouveau sur leurs projets et leur énergie toute nouvelle après un repos bien mérité.

Six piliers, des points d'appui, des méthodes : l'organisation à l'épreuve du pragmatisme


Une démarche pragmatique, née de vingt ans de terrain en formation et en accompagnement

Août 2015

Dans le précédent billet, nous avions vu comment naissent les méthodologies : mille ans d'essais, d'erreurs, d'observations et d'adaptations - et le fait, un peu surprenant, que des problèmes identiques produisent, partout dans le monde et à toutes les époques, des démarches similaires. Nous en avions tiré une trame : la boucle essai → succès ou échec → remise en cause → adaptation, qui part d'une finalité, descend vers l'action concrète, affronte les aléas, et apprend.

Comment et pourquoi naissent les méthodologies - ce qu'on gagne à s'y intéresser



De la naissance de l'agriculture à la gestion de votre agenda : ce que 15 000 ans nous apprennent sur l'art de résoudre les problèmes 

Il est surprenant de constater à quel point les mêmes problèmes finissent par déterminer une approche similaire pour les résoudre, quel que soit le pays, l'époque ou la culture ambiante.

Mieux gérer son temps : l'art de la régulation


Points fixes, horizons temporels et boucles de rétroaction

Dans mon précédent billet de juillet, nous avions évoqué un constat assez fréquent dans nos quotidiens : une fois qu'on additionne le travail ordinaire et le temps « hors-semaine » (ce temps invisible des bilans, réunions et impondérables), on arrive assez vite à ce sentiment de dépasser les 100 % de notre capacité théorique.

En ce mois d'août, alors que le rythme ralentit un peu dans les bureaux et que la pression retombe doucement, il est peut-être intéressant de se poser une question toute simple : comment pourrait-on aborder la rentrée sans nourrir ce sentiment d'être immédiatement embarqué par la vague ?

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