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Histoire du mois de novembre

S i vous avez eu l'occasion de fureter sur le blog, vous avez du lire certains articles concernant l'histoire des mois. Vous ne ...

L'art du « Bilan de bande passante » : et si l'on évaluait notre capacité d'absorption plutôt que nos to-do lists ?


À la fin du mois de janvier, une fois passée l'effervescence des vœux et le réajustement des premiers projets de l'année, le réflexe le plus partagé consiste à dresser des listes. 

On empile les objectifs, on priorise les chantiers et l'on aligne les tâches à accomplir sur les mois à venir.

Pourtant, en observant la fatigue accumulée chez nombre de professionnels dès le premier trimestre, une question se pose : pourquoi nos outils de planification s'intéressent-ils toujours à la somme de ce que nous devrions faire, plutôt qu'à la mesure de ce que nous avons réellement la capacité d'absorber ?

Le modèle TWI (Training Within Industry) : un détour historique pour éclairer nos défis de transmission


Chaque année autour du 22 janvier, la Semaine Franco-Allemande nous invite à célébrer les coopérations transfrontalières, mais aussi à nous souvenir des grands chantiers de reconstruction industrielle et pédagogique d'après-guerre. 

C'est à cette époque que l'Europe a réorganisé ses méthodes d'apprentissage professionnel en s'inspirant d'un modèle américain d'instruction sur le poste : le TWI (Training Within Industry).

Résolutions organisationnelles : et si l'on questionnait l'illusion du « reset » de janvier ?


Chaque début d’année ramène son lot de rituels et d'enthousiasme. Après la trêve des confiseurs, le mois de janvier apparaît souvent comme une parenthèse propice pour « repartir du bon pied ». 

On vide sa boîte mail, on classe ses fichiers, on teste parfois un nouvel outil de gestion de tâches... et l'on se prend à espérer que cette année, les urgences nous laisseront davantage de répit.

Pourtant, au fil des semaines, la réalité du terrain a tendance à reprendre ses droits. Les bonnes intentions initiales s'émoussent parfois face au retour des flux ininterrompus, des réunions à rallonge et des sollicitations impromptues.

Top ten des résolutions pour 2024

C'est devenu une habitude sur pragma-tic : la chasse aux bonnes résolutions. Je suis tombé par hasard sur le résultat d'une étude publiée par le quotidien en ligne "20 minutes" en date du 4 janvier.

Je ne résiste pas à l'envie de vous la montrer, et, pour une fois, je me garderai bien de la commenter !


Sources : Statista

Cap sur 2024 : garder le cap de la simplicité et de l'efficacité soutenable


L’année 2023 s'est achevée en nous laissant une leçon claire : face à la multiplication des normes, à l'infobésité et aux promesses de la technologie (IA en tête), la vraie performance réside plus que jamais dans la sobriété et la clarté.

En 2023, nous avons vu des organisations s'épuiser à vouloir tout quantifier, tout formaliser ou tout automatiser, au risque de perdre de vue le cœur du métier : la qualité de la transmission, le respect des rythmes humains et la réalité du terrain.

En ouvrant cette année 2024, je ne vous souhaiterai ni « d'exploser vos objectifs », ni de « maximiser votre productivité » à tout crin.

Je vous souhaite plutôt une année d'efficacité soutenable :

  • Du temps retrouvé pour ce qui compte vraiment, en sachant élaguer le superflu et les rituels devenus vides de sens.
  • De la clarté dans vos choix d'organisation, loin des effets de mode et des urgences artificielles.
  • Du plaisir à transmettre et à collaborer, que ce soit par le tutorat, l'AFEST ou le simple compagnonnage du quotidien.

Et surtout, un juste équilibre entre mieux-faire et mieux-être.

En 2024, le blog Pragma-tic continuera d'être un espace de prise de recul, sans langue de bois ni recettes magiques, pour nourrir vos réflexions sur l'organisation, le confort au travail et les pratiques de formation.

Très bonne et heureuse année 2024 à toutes et à tous !

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