Nous avons tous probablement, un jour ou l’autre, confondu stocker avec savoir.
Je plaide coupable.
Quand notre métier consiste à concevoir, structurer et transmettre de la connaissance, la tentation est particulièrement forte. On croise un article intéressant sur le Web : on le garde. Une conférence nous donne quelques idées : on prend des notes. Un exercice fonctionne particulièrement bien avec un groupe : on archive le support. Une proposition commerciale contient une formulation dont on est plutôt content : on la conserve précieusement.
On ne sait jamais. Cela pourra resservir. Et puis les années passent.