Souvenez-vous. En février 2022, je vous racontais l'histoire de Karim et Sophie : deux collègues assis à trois mètres l'un de l'autre dans leur open-space, un casque anti-bruit vissé sur les oreilles, se parlant par écran Teams interposé avec une demi-seconde de décalage sonore.
À l'époque, je qualifiais ce spectacle de « présentiel d’affichage ». On venait valider son badge, saluer poliment son manager, puis s'enfermer dans sa bulle virtuelle pour la journée. C'était le règne du « presenteeism » 2.0.
Vous pouvez retrouver l'article originel ici : Le biais du présentiel d'affichage : quand le bureau devient un centre d'appels