Comment concevoir des environnements de travail respectueux de nos capacités cognitives pour éviter le surmenage et améliorer l'efficacité collective.
On connaît tous cette fin de journée particulière : le corps n'a pas fourni d'effort physique intense, et pourtant, une profonde fatigue s'est installée. La sensation d'avoir la tête comme une pastèque à 17h, d'avoir couru après le temps, d'avoir éteint dix micro-incendies, tout en ayant l'impression poignante de n'avoir rien produit de solide.