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Histoire du mois d'octobre

C' est le dixième mois de notre calendrier actuel, mais il ne vous aura pas échappé que la construction du mot "octobre" e...

Le planning de charge, ce héros méconnu


Pilier Planification, article 8 - 
Est-ce que ça tient ?

Avouons-le d'entrée : de tous les plannings, celui de charge est le plus simple, et le plus boudé. Le nom lui-même agace un peu tout le monde ; c'est un mot d'ingénieur, un mot de tableur, un mot qui sent le contrôle. Le Gantt répondait à une question séduisante : quand ? Le réseau, à une question de détective : à cause de quoi ? Le planning de charge, lui, répond à une question moins élégante, plus dérangeante, celle qui tue les projets en vrai : est-ce que ça tient ? Vos moyens suivront-ils (en personne, en heures, en matériel, en argent) ? C'est la question que les deux autres outils ne savent pas poser. Et c'est pourquoi ce planning, si modeste, est celui qui peut annoncer qu'un projet est impossible avant que le réel ne s'en charge. 

Tous les chemins (critiques) mènent-ils à Rome ?


Pilier Planification, article 7 - 
Planification non-linéaire : une histoire de réseau

Souvenez-vous du déménagement. Le planning à barres y a rendu d'immenses services, jusqu'au jour où les dépendances se sont croisées : la remise des clés glissait, la copropriété refusait le créneau, le box n'ouvrait qu'au mois suivant. Deux articles plus tôt, nous avions déjà repéré le moment précis où l'outil montre sa limite : quand les dépendances se croisent, il est temps de changer de représentation. Et le précédent s'est achevé sur une promesse : le jour où l'on veut calculer les intervalles (les marges, le chemin critique), on passe au réseau. C'est ce que nous faisons aujourd'hui. 

Ce qu'un diagramme de Gantt apporte réellement


Pilier Planification, article 6 - 
Exposer, coordonner, suivre, réguler - la vie d'un planning, et comment faire concrètement

Le précédent article a fait le procès en appel du diagramme de Gantt : innocent des dérapages qu'on lui prête, mais bien souvent utilisé à contresens. Reste la question que se pose tout utilisateur : au fond, qu'est-ce qu'il m'apporte, concrètement ? Et comment faire ? Répondre, c'est raconter la vie d'un planning. Car un planning, ça se construit, puis ça vit : on y expose une hypothèse, on y coordonne des acteurs, on y suit ce qui s'est réellement passé, on y règle ce qu'on décide d'en faire.

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