Quand le thermomètre s’affole — vers le haut comme vers le bas —, c’est toute notre ergonomie cognitive et notre organisation qui déraillent.
Dès que la température franchit certains seuils, le corps priorise sa survie thermique et met la mémoire de travail en veille : avant même les premiers signes d'épuisement physique, c'est notre lucidité cognitive qui s'évapore silencieusement.