Alors que l'aménagement des rythmes de travail s'impose au cœur des réflexions managériales de cette rentrée, la « semaine de 4 jours » fait l'objet d'un engouement médiatique sans précédent en cette rentrée 2024.
Promesse d'attractivité pour les organisations et d'équilibre renouvelé pour les équipes, elle semble faire l'unanimité. Pourtant, derrière ce terme générique se cache une confusion majeure entre vraie réduction du temps de travail et simple compression des horaires.
Avant d'engager une telle transformation, il me semble important d'en analyser les effets réels sur le quotidien des collectifs.